Quand on se lance dans un doctorat en sciences humaines, on est souvent tiraillé entre la passion pour son sujet et les difficultés concrètes du quotidien. Comment garder le cap ? Quels sont les encouragements qui font vraiment mouche ? Je me suis posé ces questions et j’ai regroupé ici 8 idées de messages pour un doctorant en sciences humaines, des petites phrases ou réflexions qui, je l’espère, pourront apporter un peu de réconfort et de motivation dans les moments de doute. Ces messages sont conçus pour résonner avec les questionnements propres aux sciences humaines, où l’interprétation, la subjectivité et la complexité sont souvent la norme. L’objectif est de vous aider à persévérer dans votre travail de thèse, en vous rappelant pourquoi vous avez choisi cette voie et en vous donnant des pistes pour surmonter les obstacles. C’est parti pour ces 8 idées de messages pour un doctorant en sciences humaines !
1. Rappelez-vous pourquoi vous avez choisi ce sujet
Il arrive, au milieu d’une montagne de documents à lire et de pages à écrire, d’oublier ce qui nous a initialement passionné dans notre sujet de thèse. C’est tout à fait normal, le découragement fait partie du processus. Mais c’est le moment de vous poser et de vous reconnecter avec vos motivations profondes. Pourquoi ce sujet vous tient-il tant à cœur ? Qu’est-ce qui vous a donné envie de consacrer des années de votre vie à l’étudier ?
Peut-être est-ce une question qui vous taraude depuis longtemps, un mystère que vous voulez élucider, un enjeu social qui vous semble important. Peut-être avez-vous été touché par des témoignages, des histoires, des œuvres qui vous ont donné envie d’approfondir un domaine particulier. Ou peut-être est-ce simplement une curiosité intellectuelle, le désir de comprendre le monde qui vous entoure sous un angle nouveau. Quels que soient vos motifs, essayez de les formuler clairement et de les garder en tête. Ces raisons sont le moteur de votre engagement, et elles vous aideront à retrouver l’énergie nécessaire pour avancer.
Prenez le temps de relire vos premières notes, vos premières idées, les passages qui vous ont le plus marqué dans vos lectures initiales. Parlez-en avec quelqu’un qui vous connaît bien, qui comprend votre passion et qui saura vous la rappeler. Et surtout, ne vous jugez pas si vos motivations ont évolué ou se sont transformées au fil du temps. C’est normal, la recherche est un processus dynamique qui nous fait grandir et nous fait changer.
L’important est de rester connecté à ce qui vous anime, de vous rappeler pourquoi vous avez accepté de vous lancer dans cette aventure intellectuelle et humaine. Cette reconnexion vous donnera la force de surmonter les obstacles et de poursuivre votre chemin, pas à pas. En visualisant l’impact de votre travail, vous resterez motivé par la contribution que vous souhaitez apporter à votre domaine de recherche.
Remontez aux sources de votre intérêt
Pour raviver la flamme de votre motivation, essayez de vous souvenir du moment précis où l’étincelle pour ce sujet est née. Était-ce une lecture particulière, une rencontre marquante, un événement bouleversant ? En vous remémorant ce déclic initial, vous pourrez retrouver l’enthousiasme qui vous a poussé à vous engager dans ce projet de doctorat. Ce retour aux sources peut vous apporter un nouvel éclairage sur votre sujet et vous aider à surmonter les difficultés actuelles.
Visualisez l’aboutissement de votre recherche
Imaginez le moment où vous aurez terminé votre thèse, où vous la présenterez devant un jury, où vous recevrez votre diplôme. Visualisez l’impact que votre travail aura sur votre domaine de recherche, sur la société, sur votre propre développement personnel. En vous projetant dans l’avenir, vous pourrez renforcer votre détermination et votre motivation à poursuivre votre chemin, malgré les obstacles et les doutes.
2. Chaque petite avancée compte
Dans le cadre d’un doctorat en sciences humaines, il est facile de se sentir submergé par l’ampleur de la tâche et d’avoir l’impression de ne pas avancer assez vite. On a souvent l’impression de ne faire que des petits pas, parfois même de reculer. Mais il faut se rappeler que chaque petite avancée compte, que chaque lecture, chaque note, chaque paragraphe écrit contribue à la construction de l’ensemble.
Il est facile de se focaliser sur les difficultés, sur ce qui reste à faire, sur les imperfections de notre travail. On se compare souvent aux autres, on envie leur productivité, leur clarté d’esprit. Mais ce qu’on oublie, c’est que chacun a son propre rythme, ses propres défis, ses propres moments de doute. La thèse est un marathon, pas un sprint. Il faut savoir gérer son énergie, se ménager des pauses, célébrer ses succès, aussi modestes soient-ils.
Alors, comment faire pour prendre conscience de ses avancées et se motiver à continuer ? Une solution consiste à tenir un journal de bord, où on note chaque jour ce qu’on a accompli, même si ce n’est qu’une petite chose. On peut aussi se fixer des objectifs réalisables à court terme, par exemple lire un article par jour, écrire un paragraphe par semaine, présenter une communication dans un séminaire. Et surtout, on n’hésite pas à demander de l’aide, à solliciter les conseils de son directeur de thèse, de ses collègues, de ses amis.
Il faut se rappeler que la thèse est un processus d’apprentissage, un cheminement personnel qui nous fait grandir et nous fait progresser, même quand on a l’impression de stagner. Chaque obstacle surmonté, chaque question résolue, chaque texte écrit nous rendent plus forts et plus compétents. Alors, soyons fiers de nos petites avancées, et continuons à avancer, pas à pas, vers le but ultime : la soutenance.
Mettez en place un système de suivi de vos progrès
Pour visualiser concrètement vos avancées, vous pouvez créer un tableau de bord où vous listez vos objectifs à court, moyen et long terme, ainsi que les actions que vous avez entreprises pour les atteindre. Vous pouvez utiliser un outil de gestion de projet, un tableur, ou simplement un cahier. L’important est de pouvoir suivre votre progression et de constater les résultats de votre travail. Cela vous aidera à rester motivé et à persévérer dans votre recherche.
Célébrez chaque étape franchie
N’attendez pas la fin de votre thèse pour célébrer vos succès. Accordez-vous des petites récompenses à chaque étape franchie, par exemple après avoir terminé un chapitre, après avoir présenté une communication, après avoir obtenu un financement. Cela peut être un repas au restaurant, une sortie au cinéma, un moment de détente, ou tout simplement un petit plaisir que vous vous offrez. Ces célébrations vous permettront de recharger vos batteries et de repartir du bon pied.
3. Ne vous isolez pas
Le doctorat peut être une aventure solitaire, surtout si l’on travaille sur un sujet très spécifique ou si l’on n’a pas beaucoup d’interactions avec d’autres chercheurs. Il est facile de s’enfermer dans sa bulle, de se couper du monde extérieur, de perdre le contact avec ses amis et sa famille. Mais l’isolement peut avoir des conséquences négatives sur la motivation, la créativité et le bien-être mental.
Il faut absolument maintenir un lien social, s’entourer de personnes qui nous soutiennent, qui nous encouragent, qui nous font rire. On peut participer à des séminaires, des conférences, des ateliers, des groupes de lecture, des associations étudiantes. On peut aussi simplement prendre un café avec des collègues, déjeuner avec des amis, passer du temps avec sa famille.
Le plus important est de se sentir connecté aux autres, de partager ses expériences, ses difficultés, ses réussites. On peut aussi demander de l’aide, solliciter des conseils, échanger des idées. Les autres peuvent nous apporter un regard neuf sur notre travail, nous aider à surmonter les obstacles, nous donner de nouvelles perspectives. Et surtout, ils peuvent nous rappeler que nous ne sommes pas seuls, que d’autres ont vécu les mêmes difficultés et ont réussi à les surmonter.
Alors, sortez de votre bureau, allez à la rencontre des autres, brisez l’isolement. Vous verrez, cela vous fera le plus grand bien, et cela vous aidera à avancer dans votre thèse avec plus de sérénité et d’enthousiasme. Les échanges avec les autres sont un moteur puissant pour la créativité et la motivation, et ils peuvent vous apporter un soutien précieux dans les moments de doute.
Rejoignez ou créez un groupe de doctorants
Échanger avec d’autres doctorants qui vivent les mêmes difficultés que vous peut être d’un grand secours. Vous pouvez partager vos expériences, vos doutes, vos astuces, vous soutenir mutuellement, vous motiver à continuer. Si un tel groupe n’existe pas dans votre université, vous pouvez en créer un vous-même. Cela peut être un groupe de discussion en ligne, un groupe de lecture, un groupe de travail, ou simplement un groupe d’amis qui se rencontrent régulièrement pour prendre un café ou déjeuner ensemble. L’important est de créer un espace de soutien et d’échange où vous vous sentez à l’aise pour parler de vos difficultés et de vos réussites.
Participez à des événements scientifiques et culturels
Les conférences, les séminaires, les colloques, les expositions, les concerts sont autant d’occasions de sortir de votre isolement, de découvrir de nouvelles idées, de rencontrer des chercheurs, des artistes, des professionnels qui partagent votre passion pour les sciences humaines. Ces événements peuvent vous apporter un nouvel éclairage sur votre sujet de thèse, vous ouvrir de nouvelles perspectives, vous donner de nouvelles idées. Ils peuvent aussi vous permettre de nouer des contacts utiles pour votre recherche et votre future carrière.
4. Votre thèse n’est pas toute votre vie
Il est facile de se laisser envahir par son travail de thèse et d’oublier qu’il y a une vie en dehors de la recherche. On peut se sentir coupable de prendre du temps pour soi, de s’adonner à des activités de loisirs, de passer du temps avec ses proches. On a l’impression de perdre du temps, de ne pas être assez productif, de ne pas mériter de se reposer. Mais c’est une erreur.
Il est crucial de préserver un équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle, de s’accorder des moments de détente, de plaisir, de ressourcement. On peut faire du sport, écouter de la musique, lire un roman, regarder un film, cuisiner, jardiner, voyager, faire du bénévolat, ou tout simplement se promener dans la nature. L’important est de faire quelque chose qui nous plaît, qui nous détend, qui nous fait oublier nos soucis.
En réalité, ces moments de pause sont essentiels pour la qualité de notre travail. Ils nous permettent de recharger nos batteries, de stimuler notre créativité, de prendre du recul par rapport à notre sujet de thèse. Ils nous aident aussi à maintenir un bon équilibre émotionnel, à éviter le stress, l’anxiété, la dépression. Alors, n’hésitez pas à vous accorder du temps pour vous, sans culpabiliser. Vous en reviendrez plus motivé, plus concentré, plus efficace.
Votre thèse est une partie importante de votre vie, mais ce n’est pas toute votre vie. Vous êtes avant tout une personne avec des besoins, des désirs, des passions. N’oubliez pas de prendre soin de vous, de cultiver vos relations, de vous amuser. Cela vous aidera à mener à bien votre thèse dans de bonnes conditions, et à en sortir grandi et épanoui.
Planifiez vos moments de détente
Pour être sûr de ne pas vous laisser envahir par votre travail de thèse, planifiez vos moments de détente à l’avance. Inscrivez-les dans votre agenda, comme vous le feriez pour un rendez-vous professionnel. Cela peut être une heure de sport par semaine, une soirée cinéma par mois, un week-end en amoureux tous les trimestres, ou tout simplement une demi-heure de lecture tous les soirs avant de vous coucher. L’important est de vous engager à respecter ces moments de détente et de ne pas les sacrifier au profit de votre travail.
Apprenez à dire non
Il est parfois difficile de refuser des sollicitations, surtout lorsqu’elles viennent de votre directeur de thèse, de vos collègues, ou de vos amis. Mais il est important d’apprendre à dire non lorsque vous êtes déjà surchargé de travail, lorsque vous avez besoin de vous reposer, ou lorsque vous avez envie de passer du temps avec vos proches. Ne vous sentez pas coupable de refuser une invitation, une mission, une demande d’aide. Votre temps est précieux, et vous avez le droit de le consacrer à ce qui est important pour vous.
5. N’ayez pas peur de l’échec
La peur de l’échec est un sentiment très courant chez les doctorants, surtout en sciences humaines où les critères d’évaluation sont souvent subjectifs et où les résultats peuvent être difficiles à mesurer. On a peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas répondre aux attentes de son directeur de thèse, de ne pas obtenir de financement, de ne pas trouver de poste après la thèse. On a peur de perdre son temps, son énergie, son investissement personnel. On a peur de décevoir ses proches, de se ridiculiser, de se sentir inutile.
Mais il faut se rappeler que l’échec fait partie du processus d’apprentissage, qu’il est même indispensable pour progresser. Personne ne réussit du premier coup, et même les plus grands chercheurs ont connu des moments de doute, des erreurs, des impasses. L’important est de ne pas se laisser abattre par l’échec, mais de l’utiliser comme une occasion d’apprendre, de s’améliorer, de se remettre en question.
Analysez les causes de votre échec
Pour ne pas reproduire les mêmes erreurs, il est fondamental d’analyser les causes de votre échec. Qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Pourquoi ? Quelles sont les leçons à tirer de cette expérience ? N’hésitez pas à en parler avec votre directeur de thèse, avec vos collègues, avec vos amis. Ils peuvent vous apporter un regard extérieur, vous aider à identifier vos points faibles, vous donner des conseils pour vous améliorer.
Transformez l’échec en opportunité
Au lieu de vous lamenter sur votre sort, essayez de voir l’échec comme une opportunité de grandir, de vous surpasser, de découvrir de nouvelles voies. Peut-être que votre sujet de thèse n’était pas aussi pertinent que vous le pensiez, peut-être que votre méthode de recherche était inadéquate, peut-être que vous aviez besoin de changer de perspective. L’échec peut vous aider à remettre en question vos certitudes, à explorer de nouvelles pistes, à développer votre créativité.
Alors, n’ayez pas peur de l’échec, considérez-le comme une étape normale de votre parcours doctoral, une occasion de vous renforcer, de vous affirmer, de vous épanouir. L’échec n’est pas une fin en soi, c’est un tremplin vers le succès. Continuez à persévérer, à vous investir, à croire en vous, et vous finirez par atteindre vos objectifs.
Acceptez l’imperfection
La perfection n’existe pas, et chercher à l’atteindre est une source de stress et de frustration. Acceptez que votre travail ne soit pas parfait, qu’il puisse contenir des erreurs, des approximations, des lacunes. L’important est de faire de votre mieux, de progresser pas à pas, de vous améliorer continuellement. Ne vous jugez pas trop sévèrement, soyez indulgent envers vous-même, et apprenez à tirer des leçons de vos erreurs.
6. Valorisez vos compétences transversales
Le doctorat en sciences humaines est une formation exigeante qui vous permet d’acquérir des connaissances et des compétences spécifiques dans votre domaine de recherche. Mais il vous permet aussi de développer des compétences transversales qui sont très recherchées sur le marché du travail, que ce soit dans le secteur académique ou dans le secteur privé. Il est donc important de les identifier, de les valoriser, de les mettre en avant dans votre CV et dans vos lettres de motivation.
Quelles sont ces compétences transversales ? Il y en a beaucoup, mais voici quelques exemples : la capacité d’analyse et de synthèse, l’esprit critique, la rigueur scientifique, la communication orale et écrite, la gestion de projet, l’autonomie, la créativité, la capacité d’adaptation, le travail en équipe, la résolution de problèmes, la maîtrise des outils informatiques, la connaissance des langues étrangères. Toutes ces compétences sont utiles dans de nombreux métiers, et elles peuvent faire la différence lors d’un recrutement.
Alors, comment faire pour valoriser vos compétences transversales ? Tout d’abord, faites le bilan de votre parcours doctoral, identifiez les compétences que vous avez développées, donnez des exemples concrets de situations où vous les avez mises en œuvre. Ensuite, adaptez votre CV et votre lettre de motivation en fonction des exigences du poste que vous visez, mettez en avant les compétences qui sont les plus pertinentes pour ce poste. Enfin, préparez-vous à l’entretien d’embauche, entraînez-vous à parler de vos compétences, à illustrer vos propos avec des exemples concrets, à montrer votre motivation et votre intérêt pour le poste.
N’oubliez pas que votre doctorat en sciences humaines est un atout, une preuve de votre intelligence, de votre curiosité, de votre capacité à relever des défis. Valorisez vos compétences transversales, soyez fier de votre parcours, et vous trouverez le poste qui vous convient.
Créez un portfolio de vos réalisations
Un portfolio est un excellent moyen de mettre en valeur vos compétences transversales. Il peut s’agir d’un site web, d’un document PDF, ou d’un simple dossier contenant des exemples de vos travaux, de vos présentations, de vos publications, de vos projets, etc. L’important est de choisir des exemples qui illustrent vos compétences et qui démontrent votre valeur ajoutée. N’hésitez pas à demander à vos collègues, à vos professeurs, ou à vos anciens employeurs de vous écrire des lettres de recommandation pour compléter votre portfolio.
Soyez attentif aux offres d’emploi qui valorisent les compétences transversales
Certaines offres d’emploi mettent explicitement en avant les compétences transversales recherchées, telles que la capacité d’analyse, l’esprit critique, la communication, la créativité, etc. Soyez attentif à ces offres et n’hésitez pas à postuler, même si vous ne remplissez pas tous les critères. Mettez en avant les compétences transversales que vous avez développées au cours de votre doctorat et expliquez comment elles peuvent vous aider à réussir dans le poste que vous visez.
7. Soyez proactif dans votre recherche d’emploi
La recherche d’emploi après un doctorat en sciences humaines peut être longue et difficile, surtout si vous visez un poste dans le secteur académique. La concurrence est rude, les postes sont rares, et les critères de sélection sont souvent complexes et subjectifs. Il est donc important d’être proactif, de ne pas attendre que les opportunités se présentent à vous, mais de les créer vous-même.
Comment faire pour être proactif dans votre recherche d’emploi ? Tout d’abord, définissez clairement vos objectifs professionnels, identifiez les secteurs qui vous intéressent, les types de postes que vous visez, les compétences que vous voulez mettre en œuvre. Ensuite, faites le point sur vos compétences, vos expériences, vos réalisations, mettez en valeur vos atouts, identifiez vos points faibles, et travaillez à les améliorer. Troisièmement, informez-vous sur le marché du travail, les tendances, les besoins, les salaires, les entreprises qui recrutent dans votre domaine. Quatrièmement, développez votre réseau professionnel, participez à des conférences, des séminaires, des ateliers, des événements de networking, rejoignez des associations professionnelles, contactez des anciens élèves, des chercheurs, des professionnels qui travaillent dans les secteurs qui vous intéressent.
Soignez votre présence en ligne
Le monde numérique est un outil puissant pour la recherche d’emploi. Soignez votre présence en ligne, créez un profil LinkedIn attrayant, mettez à jour votre CV en ligne, publiez des articles, des commentaires, des recommandations, participez à des discussions, montrez votre expertise, votre intérêt, votre motivation. Utilisez les réseaux sociaux pour vous faire connaître, pour vous connecter avec des employeurs potentiels, pour trouver des offres d’emploi.
Diversifiez vos candidatures
N’hésitez pas à diversifier vos candidatures, à postuler à des postes qui ne correspondent pas exactement à votre profil, à envisager des secteurs d’activité différents de ceux que vous aviez initialement envisagés. Soyez ouvert aux opportunités, soyez prêt à vous former, à vous adapter, à relever de nouveaux défis. Et surtout, ne vous découragez pas, restez motivé, persévérez, croyez en vous, et vous finirez par trouver le poste qui vous convient.
En étant proactif dans votre recherche d’emploi, vous augmentez vos chances de succès, vous vous donnez les moyens de réaliser vos ambitions professionnelles, vous construisez votre avenir.
Développez vos compétences en matière de recherche d’emploi
La recherche d’emploi est une compétence en soi, qui s’apprend et se développe. N’hésitez pas à vous former aux techniques de recherche d’emploi, à la rédaction de CV et de lettres de motivation, à la préparation aux entretiens d’embauche. Vous pouvez suivre des ateliers, des formations en ligne, des MOOC, ou simplement lire des livres et des articles sur le sujet. L’important est de vous donner les outils nécessaires pour réussir votre recherche d’emploi.
8. Célébrez vos succès
Il est facile de se focaliser sur les difficultés, les obstacles, les échecs, et d’oublier de célébrer ses succès, aussi modestes soient-ils. On a souvent l’impression que ce qu’on a accompli n’est pas suffisant, qu’on pourrait faire mieux, qu’on ne mérite pas de se réjouir. Mais c’est une erreur.
Il est important de prendre le temps de savourer ses réussites, de se féliciter pour son travail, de se récompenser pour ses efforts. On peut se faire plaisir en s’offrant un cadeau, en organisant une soirée entre amis, en partant en week-end, en faisant une activité qu’on aime, ou simplement en se relaxant et en profitant du moment présent. L’important est de se faire du bien, de se sentir valorisé, de se remercier pour son engagement et sa persévérance.
Reconnaissez vos progrès
La célébration des succès permet de reconnaître ses progrès, de prendre conscience de ses compétences, de renforcer sa confiance en soi, d’augmenter sa motivation. Elle permet aussi de relâcher la pression, de diminuer le stress, d’améliorer son bien-être émotionnel. Alors, n’hésitez pas à célébrer vos succès, à partager votre joie avec vos proches, à vous féliciter pour votre parcours doctoral.
N’oubliez pas le chemin parcouru
Célébrer un succès, c’est aussi se souvenir du chemin parcouru, des difficultés surmontées, des obstacles franchis. C’est se rappeler les moments de doute, de découragement, de fatigue, et se dire qu’on a réussi à les dépasser, qu’on est plus fort qu’on ne le pensait. C’est aussi se projeter dans l’avenir, se fixer de nouveaux objectifs, se donner de nouvelles ambitions, et se dire qu’on est capable de les atteindre.
En célébrant vos succès, vous vous donnez de l’énergie positive, vous renforcez votre estime de vous, vous vous motivez à continuer votre travail de thèse avec enthousiasme et détermination.
Partagez vos succès avec votre entourage
Ne gardez pas vos succès pour vous, partagez-les avec votre entourage. Parlez de vos réussites à vos amis, à votre famille, à vos collègues, à votre directeur de thèse. Leurs encouragements et leurs félicitations vous feront chaud au cœur et vous donneront envie de continuer. Vous pouvez aussi partager vos succès sur les réseaux sociaux, sur votre blog, ou sur votre site web. C’est un excellent moyen de vous faire connaître, de valoriser votre travail, et d’inspirer d’autres personnes.